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samedi 18 février 2012

Lieu-autrement-insolite

Lieu-autrement-insolite


 
Cette chronique aborde l’insolite. Insolite d’abord des lieux et par la suite des personnages humains et finalement  les animaux.

Nous croisons une innombrable quantité de situations qui méritent d’être capté parce qu’elles nous intriguent par leur côté baroque et parce qu’elles alimentent notre curiosité.

Chacune de ses images sont perçues autrement par l’œil et par la caméra.


Apparence 

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Tableau en bleu
Daniel Beauregard 2009

Marais salant-Camargue
DanielBeauregard-2010

 L'étang de nuit
Daniel Beauregard-2009


Habitat

Vie champêtre - Îles du Lac Champlain
Daniel Beauregard 2011


Vie champêtre - Îles du Lac Champlain
Daniel Beauregard 2011

Cabanes d'oiseaux - Îles du Lac Champlain
Daniel Beauregard 2011

 Maisons modèles - Îles du Lac Champlain
Daniel Beauregard 2011


Remise
Daniel Beauregard 2009


 Oublié au hangard
Daniel Beauregard 2009

 John Stuart Mill  

« La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard. »


Pour me joindre ou pour un commentaire

beauregard.daniel@videotron.ca
 



samedi 14 janvier 2012

Sens unique et voies multiples

 
En parcourant un chemin l’espace change continuellement. 

Pour percevoir un chemin il faut s’arrêter et laisser notre œil découvrir ses lignes, sa grâce, sa beauté. Quand on photographie un chemin notre perception qui change à chaque fois.



Les chemins nous amènent quelque part mais pas toujours et surtout différemment selon les saisons, le temps de la journée, notre humeur.



Les routes sont plus officielles, plus rapides et numérotées.


Les rues sont plus civilisées, elles appartiennent au gens qui y déambulent.



Route mythique

Route perdue

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 Au sommet-Colorado
Daniel Beauregard

 Belle route tranquille-Mauricie
Daniel Beauregard

 On the road-Utah
Daniel Beauregard

 Décor du cycliste-Carnas-Languedoc
Daniel Beauregard

 Descente au village-Carnas-Languedoc
Daniel Beauregard
 

Hors route

 Paysage fiction-Îles- de- la- Madeleine
Daniel Beauregard
 
Orange sur fond vert-Orford
Daniel Beauregard

 Arrêt du temps-Orford
Daniel Beauregard


L'allée sous les lampes-Granby
Daniel Beauregard





Chemin de nature

Chemin des grands espaces

Chemin de nulle part


Ceinture-Bromont
Daniel Beauregard


Rang Brandy-Fulford
Daniel Beauregard

 Sommet-St-Bruno
Daniel Beauregard

Lumières pénétrantes-Parc Yamaska
Daniel Beauregard


 La route du pont- Viaduc de Millau
Daniel Beauregard


Chemin des érables-Orford
Daniel Beauregard


Rue achalandée

Rue célèbre

Rue principale

Carnas-Languedoc-Rousillons
Daniel Beauregard


Ma rue mon vélo-Montréal
Daniel Beauregard


L'allée Victoria-Granby
Daniel Beauregard


Dans la photographie, il y a réalité et passé. Pour Roland Barthes le génie de la photographie, ce qui a été photographié « a existé » ! 
¨Chanbre claire¨

jeudi 1 décembre 2011

Vision de quincaillerie

 
¨Je crois qu’il y a des choses que personne ne verrait si je ne les photographiais pas¨.
Diane Arbus, photographe Américaine

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Daniel Beauregard-2010

Au coin de la rue du Duché prend place la Quincaillerie de son nom. Les balais, les paniers, le grand sac de magasinage trônent sur la façade et le trottoir. La Quincaillerie fait partie de la vie de la rue.

Daniel Beauregard-2009
Depuis 1852 à West Brome, F.G. Edwards & Co. LTD, Magasin Général conserve sa belle façade et ses vitrines à carreaux.

Daniel Beauregard-2011 
Home Dépôt quincaillerie et plus vous accueille comme sur une autre planète.
Grande surface, grand stationnement avec dominante orangée.

 Daniel Beauregard-2011

Un autre immense stationnement qui peut pourtant déborder par grand jour de magasinage. Le quincaillier Rona L’entrepôt s’identifie à sa dominante de jaune.



dimanche 6 novembre 2011

L'achat de ma première caméra Nikon

Caméra Nikon F - 35 mm-1969

Au moment où l’on devient adulte et que notre parcours se dessine de plus en plus clairement, certaines circonstances peuvent venir confirmer notre désir. À la suite d’une soirée de bal de fin d’année à l’école normale Ville-Marie à Montréal, ma vie a connu un gros choc qui aurait pu devenir fatal.

Nous sommes revenus à Granby tard. Après avoir manger une grosse pizza et  bu du cola comme des gars de 19 ans, notre chauffeur nous ramenait chez nous.
En ce début de nuit neigeuse, dans la grosse Chrysler New Orker du papa contracteur en construction, nous suivons un copain dans sa Corvette mal adaptée pour la neige.
Soudainement la Corvette dérape et notre chauffeur décide, pour éviter de l’emboîter par derrière, de passer à côté. Il s’engage du haut de la côte sur sa gauche. Assis côté passager je ne peux que voir venir en sens opposé un véhicule qui remonte la pente. Ce sera un face à face dans lequel, sans ceinture de sécurité à l’époque, je serai propulsé dans le pare brise.
Je suis penché la tête en avant et complètement perdu. J’arrive à l’hôpital dans la voiture d’un généreux passant, la tête recouverte d’une serviette imbibée de sang.
Mon dernier réflexe avant de devenir inconscient sera d’avoir la sensation que je pars et que la mort sonne à ma porte. Être vraiment seul et ne rien pouvoir faire.
Cinquante-deux points de suture; un long trait qui suit la paupière droite et qui remonte en haut du nez entre les deux yeux en continuant dans le cuir chevelu. Ma mère sera tôt le matin dans ma chambre. Son petit gars là échappé belle.
J’ai rapidement repris mes activités avec cependant l’os frontal extrêmement sensible et plusieurs petites boules de chairs accumulées. Le résultat des points administrés façon champs de bataille. J’ai dormi quelques mois avec un œil moitié ouvert et j’ai ensuite bénéficié d’une chirurgie plastique question d’effacer au mieux ces longs traits encastrés dans ma peau. Le réveil de cette opération aura été le plus soufrant passage de cette aventure.
J’ai fait une réclamation aux assurances de monsieur le contracteur pour perte de salaire de mon emploi de gardien de piscine et pour perte de jouissance et détérioration de ma physionomie.
J’ai reçu trois mille dollars à l’époque. Pas un gros lot mais juste assez pour débuter mes études en photographie et me payer ma première caméra Nikon F-35 mm. À cet âge, on ne regarde pas en arrière. L’accident et ce qui aurait pu en découler a tourné pour moi en une chance de me lancer dans une belle aventure de création.

 Nikon F- Nikon FE - Nikon FA- Nikon F60- Nikon D 90
Ma collection de Nikon



La forme de la caméra, son poids, sa couleur, sa prise en main, sa dimension, le bruit du déclenchement contribuent à l’attachement que s’en fait le photographe. Ces considérations mon conduit à une longue fidélité  avec la marque Nikon.


 Rencontre d'amis photographes finissants de l'école de Trois-Rivières

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Pour faire parti de ma liste d'envoi envoyer moi un courriel à
beauregard.daniel@videotron.ca




vendredi 27 mai 2011

DE CE NOM DE L'AMOUR

De ce nom de l’amour

Illustrer un roman double (tête-bêche) écrit par deux auteures féminines t’elle était ma contribution.
Le double ou l’opposition m’a grandement dirigé (le masculin, le féminin). Une chemise noire et blanche à rayure. Tout ce qui advient du tissu, des mouvements associés à une chemise, la présence de personnages, etc.



De ce nom de l’amour, Danielle Fournier, Louise Coiteux

Édition Triptyque, Ponctuation, 1985.

 

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Photographie Daniel Beaureard

Photographie Daniel Beaureard

 Photographie Daniel Beaureard

Photographie Daniel Beaureard
 
Photographie Daniel Beaureard
 
Photographie Daniel Beaureard

Photographie Daniel Beaureard

 
 Photographie Daniel Beaureard


Photographie Daniel Beaureard

 
Photographie Daniel Beaureard

 
Photographie Daniel Beaureard

 
Photographie Daniel Beaureard

Louise Coiteux

Une sorte d’écho et de vertige



J’ignore pourquoi Violette reste là, des heures durand à se regarder dans le blanc de l’œil. Elle garde la pose longtemps même si ses paupières tombent engourdies. Entre deux yeux, entre deux eaux, troubles, lovée, là.



Une histoire banale. L’aventure d’une femme qui a rendez-vous avec un homme.

Il s’était pourtant servi d’une carte postale pour lui fixer ce rendez-vous. Le dessin sur la carte représentait un homme dans un nuage et tout à côté une bouche de femme en forme de cœur dont le rouge à lèvres était de couleur lilas foncé.



Un champ à perte de vue. Au loin un avion peint comme un arc-en-ciel. Des gens effectuent un drôle de travail. Des hommes et des femmes s’emploient à replier les ailes de l’avion sur elles-mêmes comme l’on replie délicatement un drap de lit. D’abord en deux, puis en quatre, puis en huit et finalement l’on remarque que le drap ne fait qu’une longue lisière, un passage. On pourrait imaginer là un couloir et, à la limite, quelque chose qui veut naître.



Danielle Fournier

Le détournement de l’initiale



For ever and ever, l’impossible n’a pas de poids. N’est pas un mot. M’exécute le sexe, barrée et recrachée.J'ai envie de naître et de revivre. Avec vous, sans rupture, l’exaltation que vous me faites de l’effet! Cela ne devrait pas nous faire peur. Tous les plaisirs y prennent place, nous avons ouvert nos mains sur le mot amour fondu dans le désert bleu.







  

 


vendredi 6 mai 2011

Beau jusquà la racine

L’arbre fascine par sa grandeur, sa présence et son évolution naturelle. La couleur l’habite et il change continuellement. La vie y circule et sa mort marque un long cycle auquel nous appartenons. L’arbre façonne le paysage. Il s’adapte aux conditions qui s’imposent.
Les prochaines photographies traduisent certaines de mes observations et interprétations de ce que je considère comme une forte présence dans notre vie.

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La rivière et son arbre-Knowlton



Bryce Canyon-Utah





 Cacouna